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Pastorale des jeunes de Tournai
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Évangile : « Les gens mangèrent et furent rassasiés » (Mc 8, 1-10)

Acclamation : (Mt 4, 4b)

Alléluia. Alléluia.
L’homme ne vit pas seulement de pain,
mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Alléluia.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

En ces jours-là,
comme il y avait de nouveau une grande foule,
et que les gens n’avaient rien à manger,
Jésus appelle à lui ses disciples et leur dit :
    « J’ai de la compassion pour cette foule,
car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi,
et n’ont rien à manger.
    Si je les renvoie chez eux à jeun,
ils vont défaillir en chemin,
et certains d’entre eux sont venus de loin. »
    Ses disciples lui répondirent :
« Où donc pourra-t-on trouver du pain
pour les rassasier ici, dans le désert ? »
    Il leur demanda :
« Combien de pains avez-vous ? »
Ils lui dirent :
« Sept. »
    Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre.
Puis, prenant les sept pains
et rendant grâce,
il les rompit,
et il les donnait à ses disciples
pour que ceux-ci les distribuent ;
et ils les distribuèrent à la foule.
    Ils avaient aussi quelques petits poissons,
que Jésus bénit et fit aussi distribuer.
    Les gens mangèrent et furent rassasiés.
On ramassa les morceaux qui restaient :
cela faisait sept corbeilles.
    Or, ils étaient environ quatre mille.
Puis Jésus les renvoya.
    Aussitôt, montant dans la barque avec ses disciples,
il alla dans la région de Dalmanoutha.

            – Acclamons la Parole de Dieu.

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La vie éternelle, en coup de vent…

porte ouverte d’église vers dehors

Des événements récents m’ont conduit à me demander à nouveau : que deviennent les personnes à leur mort ? Cela peut nous paraître plaisant d’imaginer qu’elles poursuivent une autre vie, mais en même temps un doute monte en nous  : n’est-ce pas par confort que nous croyons cela ? Ne devrions-nous pas admettre courageusement qu’il n’y a rien après la mort ? C’est une question qui se pose depuis des siècles.

La foi chrétienne ne présente pas une vie qui continue sur le mode de cette vie que nous connaissons, mais une vie transformée. Ce n’est pas que nous sommes immortels, mais nous sommes appelés à la vie par le Dieu vivant, depuis que la résurrection du Christ a ouvert le chemin. C’est Dieu qui appelle à la vie, il y appelle tout homme parce qu’il lui propose une relation vivante avec lui.
Ainsi, croire à la vie éternelle, ce n’est pas peureusement espérer que tout continue plus ou moins comme avant, mais c’est accepter audacieusement que notre vie soit agrandie, amplifiée, dans un échange d’amour à l’échelle de Dieu.

C’est aussi accepter la purification qui va avec. Dieu nous appelle à une vie belle, immensément belle, et l’étroitesse de nos mesquineries doit craquer à la porte du paradis. Prions pour que nous l’acceptions volontiers, que nous ne cramponnions pas à un petit confort, ni à nos idées toutes faites, ni à nos autojustifications, afin de vivre la grande vie du ciel.

Nous sommes faits pour cette grande vie. Parfois je me demande  : la vie ne s’arrête-t-elle pas au dernier souffle ? N’est-ce pas là le signe que la vie s’éteint, et qu’il n’y en a pas d’autre ? Mais je me dis aussi  : notre vie est bien plus que notre souffle. Nous ne faisons pas que respirer, réaliser des projets, construire des choses, inventer des nouveautés. Nous sommes capables d’aimer, de faire des promesses et de les tenir, de vivre une relation par-delà les limites du temps et de l’espace. Ce sont des choses qui dépassent de loin la vie animale, la capacité de bouger et de faire. Il y a en nous une vie qui a commencé par tous ces actes d’amour quotidiens et qui ne se termine pas avec notre dernier souffle parce qu’elle est plus grande que cela.

avec un peu plus de détails

Cette vie jaillit de l’âme que Dieu nous a donnée dans notre ressemblance avec lui. Une âme pour aimer. Une âme qu’il ne faut pas regarder comme une sorte d’objet clos sur lui-même, avec des propriétés immortelles, mais qui est donnée dans une relation, qui est capacité de relation, qui est appelée à la vie par l’auteur de la vie qui l’a fait exister. Cet appel, devenu inaudible et incroyable par le péché, le Christ l’a lancé à nouveau lorsqu’il est parti nous préparer une place. Par la rédemption, l’appel de Dieu peut retentir efficacement dans le cœur de l’homme.

Cela dès avant la résurrection finale. Ce qui reste de nous à notre mort, ce n’est même plus notre corps. Notre corps, il est imprimé dans notre âme et il attend la résurrection finale. Mais ce qui reste de nous, notre dépouille, l’Église la tient en grande considération. Quel que soit ce qu’il deviendra, nous y voyons la semence de ce corps glorieux que nous recevrons à la résurrection de la chair et qui achèvera de rendre notre vie pleine. Que le Seigneur affermisse en nous cette espérance de ses grands projets.

Christophe C.

Cicalpa, Équateur, 2009

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